12 mai 2026
Pourquoi on dit non à certains projets
On ne va pas se mentir : refuser un projet, ça fait toujours un peu bizarre. Surtout au début, quand chaque brief ressemble à une opportunité qu'on ne peut pas se permettre de laisser filer.
Et pourtant, il y a des projets qu'on refuse. Pas parce que le budget est trop petit — ça, on peut en discuter. Mais parce qu'on sent, dès le premier échange, que ça ne va pas coller : un client qui veut "juste copier ce que fait le concurrent", un brief qui change de direction toutes les semaines, ou une marque qui n'a en réalité pas encore répondu à la question "qu'est-ce qu'on essaie de raconter, au juste ?".
Accepter ces projets-là, c'est le meilleur moyen de livrer un travail moyen, de frustrer tout le monde, et de finir avec un résultat dont personne n'est fier — ni vous, ni nous.
Alors quand on dit non, ce n'est jamais un jugement. C'est simplement qu'on préfère vous orienter vers ce dont vous avez vraiment besoin (parfois, ce n'est même pas nous), plutôt que de prendre votre argent pour un projet qu'on sait, dès le départ, ne pas pouvoir porter avec la conviction qu'il mérite.